Le vote comme si tu y étais !
Dimanche 22 avril 2007, 10 h 47, j'entre dans l'école Fabre, au cœur de Toulouse. Eh oui, beaucoup de bureaux de vote sont installés dans des salles de classe.
Je suis muni du précieux sésame pour voter : la carte d'électeur, mais aussi d'une pièce d'identité qui prouve que je suis bien la personne dont le nom est inscrit sur la carte d'électeur.
Il y a la queue. La campagne présidentielle a passionné les Français. La participation se mesurera ce soir avec un chiffre : le taux d'abstention qui exprime le nombre de personnes qui n'ont pas voté. Plus ce % est faible, plus les gens seront allés voter.
10 h 51 : 12 bulletins avec chacun le nom d'un des 12 candidats. Il faut prendre tous les bulletins et en choisir un seul à mettre dans l'enveloppe bleue. Mais ce choix ne se fait pas devant tout le monde. Rendez-vous dans l'isoloir.
Caché par un rideau, l'électeur choisit un bulletin et jette les autres. Si une enveloppe contient 2 bulletins ou une rature, le vote ne sera pas pris en compte. En revanche, si on glisse dans l'urne une enveloppe vide, c'est un vote blanc. Cela veut dire qu'on ne vote pour personne.
Ici, on est dans un quartier plutôt aisé, il n'est donc pas surprenant de voir les bulletins des candidats de gauche sur le carreau.
Avant de voter, les 3 bénévoles qui tiennent le bureau de vote - on les appelle les assesseurs - vérifient mon identité et me font signer une feuille qui prouve que j'ai voté. Eh oui, il ne faut pas que je puisse voter plusieurs fois !
10h 56 : Zou, mon bulletin est dans l'urne. L'assesseur a prononcé la phrase solennelle : " A voté !"
C'est fait. Ma carte est tamponnée.
Et je suis sûr que tu te demandes ce que j'ai voté ? Si tu m'écris, je te le dirai : dig@milan.fr
Dimitri Galitzine - Mobiclic















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